Reb publie un de tes textes.

Je n'arrive plus à tenir ma tête hors de l'eau ,
Mon corps submergé ,
J'ai besoin d'air et c'est pour çela ,
Que je suis partit façe à la mer.
Vous savez ,
Je vais exploser un jours où l'autre ,
De Mon corp épuisée que je laisserais ruisseler le long du sable fin comme
Un frèlle cheveux.
L'un Mes cheveux.
J'ai envie de me les arracher.
Le jour où je vais exploser ,
Il n'y auras personne ,
Comme ce soir ,
Que le bruit ,
Des vagues ,
Du vents ,
Le sond de ma propre détresse .
Les files dans le vent ,
Coller à mon frond ,
mouiller ,
Mes yeux qui fosse
Ma vision des choses
Ma peine désastrer.
Je hais les jours ,
Ils sont bien trop long pour mon existance si minimes .
J'assume ,
Oui ,
J'ai laisser ma vie s'écrouler entre mes mains ,
Sans jamais atteindre la bouée.
Sans même essailler.
Mais pourtant ,
Je ne compte pas pleurer ,
Ça sera ma petite victoire ,
Je ne verserais point de l'arme du début ,
À la toute fin.
Je serais figer ,
Comme un statue de Pierre ,
Une statue noyée.
Mes poumons emplis d'eau ,
Mon coeur en morçeaux ,
Mon égaux à zéro .
Noyés sous les souvenirs ,
Aveuglée part la noirceur du néant ,
Je vais manifestement me noyé des mes larmes qui ne pourrons pas se manifesté.
Après tout ,
Ma vie en ai composer ,
C'est vrai ,
Essaie moi ,
Je suis bien habituer ,
Je ne suis qu'une perle d'eau chancelante ,
Qui ne prendras pas forme,
Déformer part les cris et les demandes.
Mon coeur est anesthésie ,
Depuis trop longtemps ,
Il me faut du temps pour me ressaisir ,
Mes penser vacille ,
Il me faut du courage ,
Pour faire en sorte ,
Que ce jours n'arrivent point.
Sous les désespoirs
et les soupirs
Des gens ,
Sous l'amour chancelant ,
Sous l'apathie et l'appartenance ,
Sous leurs voix naufragique et ennuiller ,
Sous le regard briser des enfants effrayer.
Sous toute ces couches de souffrances ,
Je ne me noyerais pas.

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