Tu pourrais me faire un texte pour dire mes sentiments a un ami, en disant en gros qu'il sen fou de mes sentiments que sa lui fais ni haud ni froid et que je tiens a lui et quand il et pas la sa fais bisard, que je laime vraiment beaucoup , que je souffre car il me m'aime pas sil te plait ?
Alors sache que je vais faire un texte sur thème, mais ce n'est pas pour que tu le reprenne et que tu le montre à ton copain. Ce texte, c'est moi qui l'écrit, c'est moi qui le garde. Si tu veux des conseils ou des critiques sur un texte que tu as écrit, tu peux me l'envoyer sur kik et je te dirai ce que j'en pense.
"Tu le savais. Tu le savais que je ne te considérais pas comme un simple ami. Tu savais que j'avais des sentiments pour toi. Ne ment pas, tout le monde le savais. Et tu m'as fait croire que c'était réciproque. Biensur, j'ai été la seule à m'être fait piégé, tout le monde m'avais prévenue, pour toi nous n'étions que des amis. Sauf que je t'aimais, et je voulais y croire, je m'étais dis qu'au pire, je ne souffrirai pas plus, je souffrais déjà tellement que c'était impossible. Malheureusement je m'étais trompée. Pendant plusieurs semaines j'y ai cru, j'y ai cru à ce bonheur, à ce bien être en ta présence, à ces sentiments que je croyais réciproques. Mais je t'assure que ce jour là, je me suis bien rendue compte que tu m'avais menée en bateau. Quand je t'ai vu avec cette fille, quand j'ai vu à quel point vous étiez proche, à quel point... Vous étiez ensemble. Et pour moi ce fut le noir total. La fin. La fin de la naïveté, la fin de l'amour, la fin des sentiments. Pendant des semaines, j'ai voulu tu faire souffrir, mais je n'en ai pas eu la capacité, je n'avais même pas l'envie de me lever de mon lit. Tu ne comprends pas que je t'aimais à mourir. Mais ça, tu crois que je l'ai oublié? Ah bah oui, maintenant que je n'ai plus ces 10 kilos en trop, tu rampe pour te faire pardonner. Mais tu sait quoi, tu peux me faire tes discours, que tu as tant l'habitude de réciter, tu ne remontera pas dans mon estime. Ah bah oui, maintenant que tu n'es plus le seul garçon à me parler, tu deviens fou hein. Quand tu me vois passer devant toi sans même un coup d'oeil, tu as envie de tout casser hein? Et bien tu vois, c'est ce que je ressentais il y a un an. Comme quoi, les filles aiment trop vite, et les garçons trop tard. Et oui, la roue tourne, mon ami.
"Tu le savais. Tu le savais que je ne te considérais pas comme un simple ami. Tu savais que j'avais des sentiments pour toi. Ne ment pas, tout le monde le savais. Et tu m'as fait croire que c'était réciproque. Biensur, j'ai été la seule à m'être fait piégé, tout le monde m'avais prévenue, pour toi nous n'étions que des amis. Sauf que je t'aimais, et je voulais y croire, je m'étais dis qu'au pire, je ne souffrirai pas plus, je souffrais déjà tellement que c'était impossible. Malheureusement je m'étais trompée. Pendant plusieurs semaines j'y ai cru, j'y ai cru à ce bonheur, à ce bien être en ta présence, à ces sentiments que je croyais réciproques. Mais je t'assure que ce jour là, je me suis bien rendue compte que tu m'avais menée en bateau. Quand je t'ai vu avec cette fille, quand j'ai vu à quel point vous étiez proche, à quel point... Vous étiez ensemble. Et pour moi ce fut le noir total. La fin. La fin de la naïveté, la fin de l'amour, la fin des sentiments. Pendant des semaines, j'ai voulu tu faire souffrir, mais je n'en ai pas eu la capacité, je n'avais même pas l'envie de me lever de mon lit. Tu ne comprends pas que je t'aimais à mourir. Mais ça, tu crois que je l'ai oublié? Ah bah oui, maintenant que je n'ai plus ces 10 kilos en trop, tu rampe pour te faire pardonner. Mais tu sait quoi, tu peux me faire tes discours, que tu as tant l'habitude de réciter, tu ne remontera pas dans mon estime. Ah bah oui, maintenant que tu n'es plus le seul garçon à me parler, tu deviens fou hein. Quand tu me vois passer devant toi sans même un coup d'oeil, tu as envie de tout casser hein? Et bien tu vois, c'est ce que je ressentais il y a un an. Comme quoi, les filles aiment trop vite, et les garçons trop tard. Et oui, la roue tourne, mon ami.