Ask @Lamortvient:

Et toi ma tendre amie, qu'a été ta vie dans les méandres? As-tu rencontré la tendresse ou ton coeur c'est endurci au contact des humains? J'aimerais que l'amour t'ai touché, car il y a en toi tellement de douceur, de tendresse malgré ta colère. Moi je te suis fidèle, tu es une âme que j'aime.

Sand
J'aimerai avoir plus de salive que de larmes ma douce.
Pour cracher aux visages de mes peurs.
Car avec des larmes; seule ma sérénité se noie.
Plonger mes ongles dans ma chaire ne fait pas taire les voix de l'angoisse.
Il n'y a que des traces.
Des traces de sel contre mes joues, des traces d'ongles sur ma peau.
On peut hurler de plaisirs et hurler de douleur.
Comme on peut rire à en pleurer.
Alors je gémis d'amour et d'angoisse,
Alors je brûle et je me baigne.
Me noircissant d'humanité, m'illuminant d'horreur.
-Favorable siècle-

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Quand nous reviendras-tu?

Je reviens.
La lumière n'était que deux fares d'une voiture à pleine vitesse.
Je sens déjà mes os s'écraser contre celle-ci. Ils craques et ce brises en même temps que mes espoirs .
Mes pupilles rétrécient par la lumière avalent désormais mes iris encore apparentes.
Je me sens projeter.
Tout mon corps, mes pensées, mes larmes sont projetés en arrière.
Je reviens indéniablement vers la douleur. La lumière des fares est dégoulinante de sang, de douleur et de résignation.
Le chauffeur fou de la vie m'a encore couper en deux.
Qu'importe combiens de fois je remurais mes jambes, mes désires; Je ne les sentiraient plus.
Je reviens incontestablement vers la même obscurité.
-Ô êtres de poussières, demain vous le redeviendrez-

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Écris.

Âme en vague.
Moi,
Mes yeux
Mes yeux lâches des torrents, éclaboussant mon visage de centaines de perles. Je suis seule face à milles questions qui résonnent dans cette grotte de conscience au fond de moi.
Un hiver de deux fois neuf années, dans un manteau de piques acérées. Qui me perçait le cœur, qui me perçait lame.
Libre et pourtant prisonnière. Entre mer et océan, entre moi et moi.
Un néant d’identité qui m'ouvre ses portes, me laissant près d'un miroir plus grand que mes doutes, réfléchissant mes interrogation.
Existentielles questions qui me narguent et rient de moi.
Ils me disent forte alors qu'au fond une terrible certitude hurle le contraire. A qui devais-je me référé? A Dieu? Dieu que j'ai déçu sans le moindre.
Je me confesse au créateur des créatures. Offre moi la vérité à mon sujet.
Dit moi qui je suis et de mon cœur je t'ouvrirais les portes.
-Les tunnels les plus sombres sont les moins long-

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Ô, Hécate, t'arrive-t-il d'aimer ?

Vhandeer
Mon âme ,
Mon âme tressaute au rythme des battements de son cœur.
Ma peau fulmine, se dissout, à chaque tracé de doigts elle s'enfume, dans une corrosion magnifique.
Et tout s'évapore, haine, peur et solitude sont mortes. Entremêler. Deux souffle qui s’entremêle. Deux vie , insignifiantes seul et grandiose ensembles.
Et je trésaille.
Et je frisonne, mes sens brûles, sur-éveillés, mon touché entends et mon ouïe touche. Vivante. Terriblement humaine.
Humainement divine.
Divinement amoureuse.
-Donner à chaque émotion une personnalité, à chaque état d’âme, une âme-

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• Vous supportez-vous ?.

SpiritElCloud
Je porte.
Je porte ce cœur lourd du liquide du passé.
Le noyant.
L'étouffant.
J'en crache sa résine, asséchant mes yeux, asséchant mes lèvres qui se craquellent dans de longues fissures rougeâtres.
Je me porte. Et je suis sèche, sèche d'une vie trop grande. Le vent sans air de la peur me prends les narine et je porte.
Porte des kilos et des kilos de souffrance qui me font ployez l'espoir. Et je porte le fardeau de mes erreurs.
Des erreurs...Des échardes qui me ronge, se faufilant dans une âme infecté, pourrie par le vice.
Et je supporte.
Et je me supporte.
-Supportez le poids immense d'un être bafoué par l'existence-

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Je ne sais pas qui tu es, mais j'espère qu'un jour tu trouveras la lumière

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.
Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.
Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.
Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.
Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,
II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde ;
C'est l'Ennui ! L'œil chargé d'un pleur involontaire,
II rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère !
Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal.

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Ma tendre amie, ma douce, tu me manques.. tellement. Si tu me laissais faire juste un instant, je t'offrirais mes bras, mon corps, pour éloigner ses frissons qui te glacent.

Sand
Je suis cette lumière feutrée,
Personne ne peut me voir, personne ne veut voir une lumière à moitié éteinte. Mourante, sans chaleur qui ne brille que pour elle même. Ils passent sans me voir, sans voir mon feu qui me dévore et demande encore et encore plus de passion. Ce feu qui gémit plaintivement... j'ai tant besoin de chaleur, la glace est le plus solitaire des carburant. On ne transmet point la froideur contrairement à la chaleur. On la garde, elle nous garde, nous sommes ses prisonnier. Malheureux à en mourir, affamés de chaleur, mendiant d'amour qui ne cesse de courir après le feu. Le rouge inconnue qui enflammes les heureux, contemplatif du bonheur, givrés.
Bleuie par la solitude hivernale, là où la pluie est grêle, nous attendons. Rien ne fond dans ce pays là... Tout est déjà pétrifié, glacé par une couche d'amertume et de méfiance. Tout à une couleur terne , le lac est lac, le noir est noir, le triste est triste; sans profondeur. Le goût n'est que dégoût, le plaisir est déplaisir; sans nuances. Parfois les ondes lumineuse des autres mondes trouble le paysage si familier, quelques grêles deviennent eau. Nous caressant le front, éphémère de douceur, une fleur pousse; vite congelé.
Le parfum prend l'air quelques temps et puis s’efface comme tout quand le froid est roi.
Je suis cette lumière bleuie par la solitude.
-Un souffle léger de musique ou de rêve, n'importe quoi pour nous faire sentir, n'importe quoi pour nous empêcher de penser-

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Mes dents sont crispés, je crache de la poussière. Mes muscles sont tendus et j'ai le corps à terre. Impossible de me rappeler. ...

Sir Dragonnoir Pois Chiche
Impossible de me rappeler comment cela a commencé.
Mais
Mais tout ce que je sais
Tout ce que je vois c'est que je suis à terre.
La poussière recouvre mes yeux de sorte que je suis à demi aveugle. Une violente douleur à la jambes droite m'arrache un cris. Un autre coup écrase mon nez qui plut du sang sur les vallées de mes lèvres.
Je roule sur le sol pour m'éloigner.
Je lui supplies d'une voix brisée par la douleur, je lui supplies de me laisser.
En toute réponses je reçut un violent coup sur mon ventre.
L'air fuit de mes poumons.
Je m'assis
Traîne jusqu'au mur.
La douleur hurlait.
Mes larmes ne sont pas suffisantes pour la nourrir. Je pousses un gémissement. Du rouge sang, du brun poussière et du noir, beaucoup trop de noir. Je place mes mains en signe de protection devant mon visage. Mes mains complètement écorchée, bousillé.
Je crache un filais de sang.
Une voix sortit des abysse, sortit du néant de la mort dit ces quelques mots
-Tu as peur?
Un frisson parcoure mon dos meurtrit. La seul chose qui sorts de ma bouche est un filet rouge dévalant mon menton. Les bras toujours levé devant mon visage deviennent douleur. Je finis par les abaisser mais tourne les yeux vers le sol. Mon corps rugissait. La douleur insupportable me fit serrer les dents si fort que je me demande si elles finiraient par s'enfoncer.
Je pleurniche.
C'est ça; je pleurniche...
Je respire par le nez avec un bruit pathétique.
Un rire,
un rire sortit des catacombes de l'enfer retentit.
-Assez!
A quoi ais je pensez? En quoi ais je pu osez protester?
La vie m'enfonça un pieu dans le cœur.
-N'attends point que l'orage passe, danse sous la pluie-

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[QG] Bonjour jolies âmes, cette fois-ci, le mot sera "fissure". Que vous inspire-t-il? Ou vous inspire-t-il pour m'écrire de beaux mots? Des baisers miel.

Vagabonde des nuages.
Je saigne
Tu saignes
Les autres saignent.
Ils se vident.
Peu à peu ils se vident comme un vase fissuré. Laissant derrière eux une traîné immense, qui noient celle ou ceux qui s'en approchent.
Une plaie.
Une plaie immense qui les traverse, une ouverture sans cesse saignante, une gorge infecté qui ne se lasse de fuir.
Une blessure.
Une blessure mal nettoyé qu'on pensait cicatriser avec le temps. Mais elle est là, depuis trop longtemps déjà. Et on en souffre.
Une fissure.
Une fissure qui vous affaiblies.
Une fissures qui s’agrandit laissant s'échapper l'amour qui vous nourrit.
-Les cicatrices n'existe pas, il n'y a que des plaies ouvertes ou mal fermés-

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Écrivez-moi. Rédigez, que je me noie en vous. Criez, chantez, murmurez, cabriolez mais faites voler mon cœur jusqu'à l'au-delà. Bercez-moi de vos plumes douces et légères. Brillance.

Perle de Lune.
Je sens
Alors j'ai mal.
Je suis une poupée de chiffon écorchée par ces ronces qui m'enveloppe et me tiraille. Je suis seule, comme toujours, comme tout le monde et je combat seule face à la tempête. Cette tempête plus amoureuse de moi que n'importe qui. Elle m'aime à m'en briser le peu d'humanité qu'il me reste. Je suis un robot, désinstallant ses émotions comme un simple programme. Parce-que c'est comme ça que je survie. Parce-que c'est comme ça que j'ai décidé de combattre. De me combattre. D'être forte.
Je supprime.
Je supprime tout.
Pour n'être qu'un but.
De la haine aussi.
Un but se nourrissant de haine pour avancer. C'est comme ça que je suis faite. De haine, de peur et de néant. Je veux être rien. Ne rien ressentir comme un mur de plâtre. Mais, moi je suis une éponge. S'imbibant de tout, s'imbibant du souffle infecte des autres. S’engorgeant des mots noirs et rouges qui me pourrissent.
Alors j'ai mal.
Tout me détruit car je suis faible.
Tout me transperce car je suis une éponge.
Je sens
- Vous êtes la plaie et le couteau, le bourreau et la victime-

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Est-ce que les gens peuvent nous couper le souffle ? (c'est une image, bien entendu) Peuvent-ils vraiment nous surprendre ? Laisse ton imagination m'écrire les plus beaux mots, ou les plus durs.

Âme en vague.
Couper...
Des coups
Des coups de poignards
Des coups de couteaux
Des coups de coeurs
Qui nous transperce
Qui nous rend fou
Et on en perd le souffle
Nos poumons se vide, il n'y a plus que leurs souffle, son souffle.
Leur mots; Ses mots
Leurs voix ; Sa voix
Qui nous coupe la trachée
Qui nous perce
Un "je t'aime" et vous voilà asthmatique.
-Apprenez à hurler plus fort que les autres, peut être qu'on vous entendra-

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Nous avons tous notre propre image de la beauté. Montre-moi la tienne, s'il te plaît.

Et il pleut
Des nuages recouvrent le ciel et pleurent des cordes.
Le vent rugit, les éclaires déchirent le ciel et le tonnerre grognent. La tempête est reine. Le soleil c'est enfui.
Et je tend les bras. Je tend les bras pour n'être qu'un avec le ciel. Les gens cours, trop pressées, trop ingrats. Et je tourne le visage vers le ciel. La pluie frappe mon visage, comme de milles baiser amouraché. Je ris. Je ris avec la tempête. La tempête ne hurle jamais, les nuages ne pleurent jamais, ils rient au contraire. Ils rient de touts ces fous. De toutes ces créatures qui les craignent. Mais moi je l'aime, je suis amoureuse de sa puissance, de sa colère. Les arbres ce courbent, dans d’immense révérence. Des feuilles s'envolent, enfin libre.
Je tourne sur moi même.
Et je cris que je suis le roi du monde. Que je suis invincible. Je suis trempée mais je m'en fiche. Rien ne pourra noyé m'a liberté. Rien ne pourra me faire croire que la tempête s’arrêtera un jour. Que le soleil indifférent reviendra. Tout ce que je sais, tout ce que je crois à ce moment là c'est que je suis reine de mon Destin.
-Pleurez tant que vous avez des larmes-

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Qu'est ce que tu es lasses de faire semblant de croire ?

Je suis lassée,
Je suis lassée de croire être forte.
Lassée de tenir, de ne pas lâcher, surtout ne pas faiblir. Garder la tête droite et foncer.
En détruisant ces murs, en détruisant tout ce qui t'étouffe. Sans jamais gémir. Jamais s'arrêter sur les blessures qui raye ton être. Cet être qui hurle. Cet être sans âme.
Je plisses les yeux car je ne vois déjà plus rien. Les gouttes de regret qui glisse de mon front et aveugle ma vue . Je crispe la mâchoire car le dégoût de sois donne un goût amère. J'ai mal, trop, je ne sens plus le plaisir. Chaque action est déjà un souvenir. Chaque mots sans va dans la brume de l'amertume. Il n'y a plus que le futur qui n'est jamais présent et le passé qui lui est toujours là.
Et je sais que lâcher me tuera. On ne lâche pas deux fois la main de l'espoir. On ne perd pas deux fois face à la vie. Je ne veux pas perdre... je ne veux Plus perdre. Je me le suis juré. Mais n'est ce pas lassant de se battre pour une bataille déjà perdue d'avance? N'est ce pas lassant de savoir que notre faiblesse finira par nous perdre? Que nos mensonges inventée à nous même nous échappes comme de l'eau dans nos mains?
Je suis lassé de vivre à en perdre le souffle.
-Va où tu veux, meurs où tu dois-

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Hécate, comment fais-tu pour survivre, pour ne pas sombrer dans l'oubli dans ce monde impitoyable où n'est que la cruauté et le dégoût, comment fais-tu? Moi je ne supporte plus ce monde.

Danael
Je suis ma destruction.
Je détruits et pulvérisent mes belles pensées à coup d'angoisse.
Je les écrasent, les anéanties sans laisser le moindre rayon de lumière pénétré mon âme.
La haine est un but. La seule raison pour quoi mes yeux fixe l'horizon. La seule raison qui m’empêche de me briser. De me briser en milles éclats d'émotion. Je me fous de savoir ce qui c'est passer, ce qui se passe et ce qui se passera.
Je suis noircit. Comme brûler vive. Mais point assez pour être cendre et renaître. Je suis à moitié morte. Je n'entends plus l'air traverser ma gorge et s'engorger dans mes poumons. Tout ce que j'entends c'est mes larmes se briser sur ma poitrine. Des larmes, tel des rasoirs, fendre ma peau dans une nouvelle douleur. Je crois que je suis en train de crier. De crier sans ouvrir la bouche. Juste un hurlement qui résonne en moi. Un cris déchirant mes espoirs. Un cris qui n'attends plus que de sortir. Mais je me tais. Car les autres hurlent plus fort, empêchant chaque cris d'avoir un sens.
Je me roule en boule contre le sol froid et dur qui ne veut pas de moi. Je m'en fiche,il sera plus chaleureux qu'aucun sourire qu'on a bien voulu m’offrir. Les volets sont fermés. Je ne veux pas voir ce ciel. Je ne veux pas le voir cet espèce d'hypocrite, ce traître! Celui qui un jour est beau et qu'un autre vous tombe sur la tête.
Et je regarde mes mains. Mes mains blafarde où milles lacs bleus les traversent. Mes ongles n'en sont plus, trop rongés, trop usés. Je serre les points, faisant gonfler ces lacs, mes veines. Ces veines où le sang ruisselle. Je l'entends. Je l'entends qui se bat pour sortir. Frapper les extrémités dans de grandes éclaboussure rougeâtre. Et il pleut sur mes mains. Des gouttes salés provenant de mes yeux. Je me mord les lèvres. Je sanglote. De petits couinements arrive à s'échapper de ma bouche.
L'obscurité m'envahit, et comme à chaque fois, j'ai l'impression que jamais plus je ne reverrais la lumière.''
-Nous ne sommes qu'Ombres et poussières-

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décris toi un peu j'aimerais que tu creuse un peu plus sur ta personnalité-

Moi aussi
Moi aussi je suis un Phénix.
Comme toi
Comme vous
Moi aussi j'ai des ailes
De grands ailes qu'on a voulu m'arracher
Reine du ciel
Maîtresse de son destin
Je suis un Phénix
Indomptable, Invincible, Insaisissable
Renaissant de ses cendres
Renaissant de sa mort
Immortelle
Je suis un Phénix
Mais je n'ai pas été brûlée
Je ne me suis jamais enflammée
Non
On m'a étouffée
On m'a comprimée
On m'a oppressée,
Coupé l'air de la vie
Je suis un Phénix asphyxié

-L'enfer ce n'est pas les autres,l'enfer c'est toi même-

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faites éclater votre haine. comme un orage qui s'abat.

Fantôme de dentelle.
Je suis fatigué. Fatigué de me battre contre les flots. Je frappe l'eau de toute mes force et elle me projette contre les rochers. Les rochers m'écorche,m’abîme. Mais je continue. Mes mains s'enfonce dans la mer que j'entends rugir de colère. Et je frappe,frappe,frappe. L'eau me recouvre mais je continue. Projeter encore une fois contre les rocher, une larme s'échappe de mon œil et pars rejoindre la mer furieuse. Mes tympan joue de la musique pour ce combat déloyal. Le sang semble s'être coincé à l’intérieur, comme pris au piège.
Les jointure de mes mains sont aussi blanche que l'écume de la mer. Mes lèvres tremble,délavé de tout baiser. Et je pousse un cris qui s'enlace avec le rugissement de la mer. Mes cheveux me colle à la nuque. Ils ont froids. Ils ont peurs. Mon corps est recouvert de plaies béantes. Qui ne cesse de saigner. Et bien qu'elles fussent cicatrisée les rocher impitoyable finirons par les rouvrir. Je ne sais plus si ce qui coule sur mes joues sont des larmes,de l'eau ou du sang. Je ne sais plus si j'ai froid de peur ou chaud de colère. Je ne sais plus combien de temps il faut que je me batte. Combien de temps il faut que je résiste. Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je continue. Sinon je suis morte.
Il n'y a que les poissons mort qui suivent le courant.
-La meilleure vengeance est de vivre heureux-

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QG. Trésor, te souviens tu de moi?

Volupte Nocturne
Ah?
Qui dont?
Ah oui toi...
Cela fait longtemps hein?
Tu m'as tenu la main depuis tant d'années déjà...
Oh non tu me l'as lâcher rapidement.
Tu m'as abandonné.
Tu penses que je suis assez forte n'est ce pas?
Le mensonge ne te remplacera jamais.
Tu le sais...
Oui bien sûr, quelques chose d'autre à pris ta place.
Ses étreinte sont désagréable.
Mais le malheur est parfois meilleur que la mort.
Le malheur à toujours des amis à qui me présenter. Souffrance et tristesse.
Quoi je te dérange?
C'est ça... vas tant bonheur.
Vas tant trouver meilleur que Hécate.
-Je vis dans un monde d'ombre et les ombres ne sourient pas-

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Hécate n'est plus

Hécate n'a jamais été.
Hécate est morte.
Hécate est détruite.
Bousillé/crevé comme vous dite.
Je suis dans vos rêve et dans vos cauchemars.
Je suis l'illusion.
Je hais la réalité.
Je hais la vérité.
Parce-qu’elle me rappelle à quel point le ciel est noir et les corbeau règnent.
J'aime l'irréalité
J'aime le mensonge
Parce qu’il me font voir a quel point le ciel est bleu et les colombes règnent.
Je ne veux pas de votre franchise.
Je veux vos mensonges.
Vos mensonges
Mensonges
Mensonges
Hécate n'est plus parce-qu’elle n'a jamais été.
-L'humain est beau,l'humanité est laides-

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Tu fais un peu de peine, ton ask... Il y en a des centaines et des centaines, tous identiques... Pourquoi ne pas faire quelques chose d'original ? Je satures des ask dans ton genre qui, je suis sur, se sent original...

Hum... De la peine? Tous semblable? La peine tu devrais la garder pour toi. C'est toujours mieux je t'assure. Et as tu lu mes textes? J'en doute. Tu n'as fait que lire mon nom et vu la photo de profil. La peine c'est moi qui la ressent pour une créature qui ne regarde que le sol comme toi. Tout les ask sont différents. Ce n'est pas car on aborde les même thèmes qu'on se ressemblent. Tout le monde voit les choses autrement.
Hécate se sent bien plus original que toi.
Anonyme plus critique vide de sens je ne vois pas de plus banal et pathétique. Tu sais je te conseil de tourner le regard vers le ciel. À force de regarder ses chaussures on ne voit que cela.
Favorable époque.
-Hécate-

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