Ask @couldyoustaywithme:

qu’est-ce que tu fais ici?

Ici ou ailleurs, qu’est-ce qui importe?
Où que je sois, j’ai l’impression de ne pas l’être. J’ai l’impression de suffoquer.
Je suffoque sous la chaleur des regards aussi bien que par le froid de la solitude.
Je m’effondre sur le dur gravier aussi bien que je m’effondre sur le doux satin.
Je m’écroule autant par la joie que par la haine.
Alors, qu’en sais-je? Je ne suis pas ici. Je ne suis pas là non plus. Tout ce que j’en sais, c’est que je suis prisonnière de mon esprit et que mon esprit n’est ni ici, ni ailleurs.
~A.

View more

-

01"01 AM
Y’a toutes ces personnes
Toutes ces personnes heureuses
Qui ont un avenir, qui on quelqu’un à qui parler, qui savent différencier le bon du mal. Ces personnes sont belles. Elles sont lumineuses. J’aimerais être elles.
Mais y’a moi.
Dans ma noirceur personnelle
J’suis pas humaine, j’suis un monstre. Un monstre assoiffé de vengeance, persécuté de par ses démons. Et parfois, je me fais peur à moi-même.
-A.

View more

Si t’apprends de tes erreurs, pourquoi est-ce que tu as peur d’en faire?

Car d’autres attendent, souriant dans leur misérable peine, souhaitant que tu les commettes.
Parfois, elles se déguisent. Elles ne sont pas celles que nous croyons être. Et alors elles nous bernent et nous font descendre encore plus bas que nous l’étions. Ces erreurs là, on les appelle les humains.
-A.

View more

À quoi penses-tu chaque nuit?

Je ne suis que miroir,
Je ne suis que noire,
Sans âme propre,
Sans pensées propres,
Petit caméléon souriant,
Je n'ai rien de vivant.
J'ai le corps et l'âme trop las pour m'interroger.
La tragédie du quotidien me rattrape,
Le mal me ronge,
Le temps s'allonge,
Révélation du jour, amnésie des soirs
Qui suis-je?
Qui suis-je pour décider de qui je pourrais être?
Qui suis-je pour désirer?
Qui suis-je pour aimer?
Qui suis-je?
Quand le soleil s'en vient crever au dessus des toits,
Quand les soirées s'achèvent, la vie s'amorce,
C'est là que je me perds,
C'est là que j'oublie,
J'oublie que je ne suis pas,
J'oublie que je ne peux pas,
J'oublie que c'est insensé,
Alors je pense,
Alors j'espère,
Alors je crois,
Alors je SUIS,
Et alors je crois.
Et au crépuscule,
Chose horrible, je me souviens,
Je me souviens que j'ai ÉTÉ
Et alors,
Je ne peux pas,
Je ne sais pas,
Ce n'est pas bien,
Il ne faut pas,
Qui suis-je?
Je ne deviens rien.
Je ne suis rien.
Mais pour qui me suis-je prise?
-A.

View more

Humeur du jour ?💌

Un.Amour.Infinie ⭐
C'était pas un secret pour personne. La Joie pis moi, ça devait faire au moins 10 ans qu'on s'était dit adieu, qu'on s'était pas vus. En même temps que j'ai dû lui dire au revoir pour la dernière fois de sa vie.
Mes rêves, mes choix, mes pensées, tout convergeait vers cette personne.
Ma Joie, c'était Elle.
Malgré notre âge avancé, cette idée était loin d'être fondée. J'aurais jamais cru dire lui dire au revoir si tôt. Elle est partie si soudainement. J'étais trop attachée, Elle a pris mon cœur comme ancre, mais il n'a pas été assez fort ; ils sont partis tous les deux, me laissant seule dans mon désespoir.
Joie m'avait pris ce que je chérissais le plus, et je l'ai haïe pour ça. Je suis devenue l'Enragée. J'étais bornée dans ma noirceur et calmée dans cette tempête. Je me suis isolée longtemps dans cette couche tumultueuse de ressentiments et de ce maelström néfaste, je viens d'en sortir... du moins, je crois.
J'ai bien fini par la rejoindre. Je la haïssais, l'abhorrais, la maudissais, l'exécrais, mais quand je l'ai vue, j'ai su.
J'ai su que cette souffrance, toute cette douleur était finie. Ces tourments continuels ne me suivraient plus. J'étais libre de ces sentiments, de ces attaches qui me retenaient prisonnière de ma tempête, mais pas d'Elle. Joie était toujours celle qui me suivait en pensée. La même, mais encore plus belle de cette attente.
Malgré ces années, toutes ces pensées acerbes à son sujet, elle gardait une emprise folle sur ma personne. Je délirais de rage et de délivrance. J'étais à l'agonie de mes propres sentiments. Je déraillais, mon esprit divaguant dans les directions les plus opposées. J'étais remplie d'une terreur délectable. L'horreur que j'éprouvais ne pouvait que contraster avec l'exultation abjecte que j'avais à l'idée de reprendre Joie dans mes bras après tout ce temps.
Moi qui était devenue si amère n'a jamais été si près de la Joie et de l'ignominie. Mais j'en reste heureuse et de l’être, je sais pas si je devrais en être rassurée.
-A.

View more

-

Les yeux rivés au ciel
Le sang réchauffé de plus belle
Les pieds prisonniers du sol
La tête vers son auréole
Les cheveux cloués au dos
Les doigts pointés vers le haut
Nous sommes des prisonniers dans notre plus grande liberté. Tourmentés par une vie qui ne sera jamais la nôtre.
Nous sommes faibles dans notre plus grande puissance. Détruits par de simples émotions.
Nous sommes ignares dans nos plus grandes connaissances. Mythomanes dans toute notre ''grandeur''.
Nous sommes de petites créatures prisonnières d'une vie n'étant pas la nôtre, ayant toujours vécu dans nos antres et croyant ainsi en une vérité qui ne l'est pas. Nous sommes petits, médiocres et méprisables. Nous sommes l'incarnation de la faiblesse et du mensonge. Nous sommes la naïveté même. Nous sommes qui nous sommes, et de cela, je ne m'en vante guère.
-A.

View more

Citation ?

Un.Amour.Infinie ⭐
Dis-moi que tu les vois,ces mots partout autour de moi!
Écoute-les, ces voix! C'est à cause de moi si elles aboient!
Regarde ce feu qui brûle au fond de mes yeux! Ne vois-tu pas qu'il est en train de me dévorer!? Tu n'as pas l'air de t'en soucier.
Ils me parlent, me parlent et me parlent, ils me chantent et à chaque soirs, me font dire, répéter, sans cesse, tout le temps la même ritournelle:
"Pauvres de nous, gens dissociés. Trop obnubilés de par la force de nos remords. À qui le tort, si ce n'est de nous dont vient cette volupté. Celle de naître et de vivre en tant qu'humanité. Je n'ai d'aise de ne pas croire en cette foi véritablement mienne: et donc, faites-moi croire en quelque chose de grand, de plus fort et de plus gros! J'ai besoin de voir mon être se dissocier de ma vérité et de ma perception. C'est de cette manière et seulement de celle-ci que je pourrai me faire une frontière de ce concept tant méprisé. Je pourrai finalement espérer un jour vivre cette volupté tant honnie et de cette même volupté, m'en voir abrutie de sagesse et dans le remords."
Qu'en sais-je de cette volupté, sinon qu'elle n'est que trop mienne et que jamais je ne m'en verrai dissociée? Je n'en puis plus de fuir ce qui m'est recommandé et ,de par ces voix, le faire à tort.
Je vois des choses, j'entends des voix, et ils ne font que trop me rappeler.
Je n'en peux plus.
-A.

View more

Parlez moi de tout et de rien.

Rose appassito
J'y avais cru, l'autre jour,
Quand ils m'avaient dit que ça changerait.
Je les ai vus l'autre jour,
Me dire que tout s'arrangerait.
N'avaient-ils rien de mieux à faire,
Que de remplir une enfant d'espoirs?
''Les liens du sang sont plus forts que tout''
C'est bien ce qu'ils répétaient...
L'espoir était partout,
J'ai trop cru que ça arriverait.
Cet homme, que je considérais comme étant mon père,
Avait-il seulement le même désir?
Celui de voir sa jeune fille réussir?
D'avoir une vie, une vraie vie?
C'est bien ce que j'aurais voulu,
Mais personne ne m'a cru.
Hypocrites gens,
Ne sachant que faire semblant.
Vous m'avez bien entourloupée,
De vos sales pensées,
Quand bien à l'aise, vous vous cachiez les yeux,
Pour ne pas voir la sainte vérité.
Vous vous pensiez ainsi plus heureux.
Mais il n'y avait rien de ce sentiment,
Vous étiez dans un tourment,
Trop chamboulés par le remords,
Vous auriez voulu que j'aille tord.
Il était trop tard,
Je vous avais prévenus,
J'étais dans ce cauchemar,
JE VOUS AVAIS PRÉVENUS,
Mais, vous, hypocrites gens, avez été responsables,
Autant que l'aura été mon père,
Car de mes paroles vous n'en vouliez pas,
Et de mon bonheur, vous ne vous en souciiez pas.
A(b)imée, je fus,
Mais maintenant, je ne le suis plus.
Du haut de ce tombeau, vous aurez jetés de ces regards,
Je vous avais prévenus, il est maintenant trop tard,
Vous saviez la vérité,
Vous avez voulu vous cacher,
Voici ce que vous méritez.
Tout ce remords, tout ce tourment que je vois dans vos yeux me sont délicieux. Pleurez, criez, frappez, mais faites en sorte que je vois le mal que je vous fait à présent. Je veux être témoin de votre douleur comme vous l'avez été de la mienne. Je veux vous voir souffrir à vous en faire crever les os. C'est ma vengeance à moi, ma seule réussite en cette vie qui fut, ma foi, bien courte.
Sur ce, pleurez. Pleurez à vous en creuser les joues et à vous en brûler les os.
-A.

View more

[TDJ] Hey les chats ça va ? Je vous donne le mot : Émotions. Faites en ce que vous voulez : Texte, image, musique.. Bon dimanche. Staystrong.

Stormy
Pénibles de leur force,
De l'idiotie qui s'en amorce,
Loin de moi cette volonté,
Qu'a mon coeur de céder,
Tournements continuels,
Sans cesse cette même ritournelle,
Puissent-ils avoir pitié,
Puis-je en être débarassée?
Au son de mes peurs,
Sauront-ils contrer les moeurs?
M'enlever cette faiblesse,
Que je ne contrôle que de justesse,
Je ne puis compter les fois
Où, face à un effroi,
Je ne pu contrôler,
Ce torrent d'idées,
Plus folles les unes que les autres,
Et ma tête, pauvre hôte,
Criant des bêtises,
Amorcant la traîtrise,
Par la force de pression,
De toutes ces émotions,
Je m'en suis vue désolée,
De par ces mots jetés,
Ces mots en suspension,
Projetés par ce trop-plein d'émotions,
Je vous en prie,
J'en connais bien le prix,
Je ne vous demande que cette petite chose,
Celle qui renie la vie en rose,
Je veux la voir sans couleur,
De ce terne noir sans douleur,
De cette monochromie, les sentiments éradiqués,
Et de cette nouvelle vie, viendra la liberté. La vraie.
~les sentiments sont inutiles. Que trop de peine on se donne, de cette misère que l'on s'inflige. N'est-il pas plus sain de ne rien ressentir?
~A.

View more

Next