Ask @delicieusesouffrance:

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《 J'ai hâte du jour où je pourrai me réveiller le matin le sourire aux lèvres en regardant le soleil rouge se lever derrière la montagne, dans les bras d'un homme aimant ;
J'ai hâte de vivre chaque heure comme si elle était meilleure que la précédent et que cela n'aurait de cesse de s'améliorer,
Hâte aussi de m'epanouir et de retrouver confiance en ce mot que l'on épele du bout des lèvres dans un souffle, je t'aime,
J'ai grande hâte de pouvoir enfin m'échapper de ce quotidien malheureux,
De trouver cette personne qui saura me faire exister et vivre, car je sais qu'elle existe, quelque part sous ce soleil rouge.》

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Ta pensée du moment?

Souvent je me demande si un jour on trouve vraiment cette personne qui n'est pas comme les autres, qui efface toutes les aventures précédentes et ne laisse que sa trace, indélébile et delicieuse. Et si, à ce moment, tout l'amour dont on était remplie n'existait plus. Y a t- il un moment où l'on n'est plus capable de donner, d'aimer, car tout ce potentiel s'en est aller avec d'autres histoires inutiles ? Est-ce comme un vase brisé d'où ces sentiments s'écoulent, sans aucun réceptacle, dans un ruisseau sans retour ? Quelle tristesse d'imaginer tout ce bonheur nous glisser entre les doigts.

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Âme en vague.
«C'est ce soir dans cette chaleur étouffante que je me décide enfin à m'allonger dans cette herbe tendre la tête en l'air. Les cieux semblent si loin que même les étoiles se cachent, de peur d'être découvertes et de voir leurs secrets les plus sombres éclater au grand jour. Le contraste entre cette moiteur suffocante et l'espace infini devant mes yeux me saisit alors et je ne peux m'empêcher d'étendre les mains. Qu'est-ce ce vide autour de moi, qu'est-ce cette absence en cette belle nuit d'été. Pourquoi suis-je alors seule à contempler les astres alors qu'avant nous étions deux. Étions nous seulement deux ? À l'image des étoiles brillantes déjà mortes depuis mille ans, notre amour n'était qu'illusion. Puisse t-il finir en une traînée lumineuse, filant à travers le temps.»

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Écris moi.

Comte de Lassay
Et ça recommence.
J'ai cet amour qui me pousse à la haine, cette colère qui fait bouillir mes veines, cette fâcheuse tendance à fermer les yeux et à serrer les poings encore plus fort.
À espérer une accalmie dans ces insomnies,
À n'aspirer qu'à une nuit de sommeil.
Au réveil, avoir le soleil pour unique ciel.
Mon cœur brulant pour un souvenir qui bat encore dans ce corps en froid avec ces gens qui semblent mort dans ce triste décor me fait pleurer les nuits de 1h à 2h les yeux embués et l'esprit qui s'meurt.
Une fâcheuse tendance que j'ai à oublier un mot sur deux ; je crois qu'aujourd'hui j'oublie aussi l'amour hasardeux des jours passés.
Et que dois-je faire quand tout s'envole, toi et moi sans toi, je ne sais pas voler tu sais alors je laisse tout s'envoler. Pardonne-moi. On se reverra quand l'amour aura atterri mon amour.
À dans quelques temps sûrement ;
l'Amour à des ailes.

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[QG-IMAGE]. « Nuance. » Baisers sanglants.

Douceur sanguinaire
Et dans le bus, dans les salles de classes mal aérées, ou derrière les vitres mal lavées, j'aime observer ce ciel bleu gris ou rosé.
Chaque matin, un brin de musique dans les oreilles et l'esprit qui divague, j'aime les nuances de ce ciel endormi. J'aime le contraste sombre des nuages aux halos rougis sur le fond bleu gris de ces matins d'automne. Lorsque la lune finit sa course et que les étoiles s’éteignent une à une, le monde semble s'éveiller. Les dernières nappes de cet épais brouillard qui envahit chaque plaine autour de nous se dissipe au grès des vents, lentement. Le soleil perce au loin derrière ce que j’espère être la mer. J'imagine alors comment ce doit être beau cette sphère rouge sang se baignant dans l'eau encore bleu nuit de l'océan. Puis, je me souviens de la température trop clémente de ce matin. Le froid glaciale des hivers rigoureux me manque un peu, et c'est emmitouflée dans mon manteau que je rêve de ces étendues glacées de Russie. Ce doit-être beau, un lever de soleil sur les Steps de Mongolie.
C'est sur ce tour du monde matinal que s’achève généralement mon trajet monotone en bus. C'est alors que je me lève, et que je m'apprête à vivre une journée ennuyante et semblable à toutes les autres avant elle. Et parfois, quand l'ennui devient insoutenable, je lève la tête. Comment est le ciel, ce matin, à l'autre bout du monde ?

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« offre-moi quelque chose de provoquant. »

melancholic.
« On se quitte. »
C'est avec un brin d'audace qui me fait encore sourire, que j'ai mis fin à cette splendide journée.
Cette formulation m'a valu des heures de réflexion. J'ai pensé à sa naïveté, son premier degré et ces trois mots bien tournés. A peine ai-je commencé à y songé que j'esquissais un sourire, sournoisement. Quoi de plus beau que de faire passer la sentence comme une décision commune ? De la même façon qu'on mets de l'eau dans son vin, j'ai enrobé les mots de Fin d'un voile d'amitié. J'ai encore juste assez de compassion pour te faire comprendre explicitement que tu n'as pas été différent des autres. Ton manque de tact, de finesse, ton égocentrisme, auront fini par avoir raison de nous. De nous, que dis-je, de moi. De moi seule.
C'est avec ce « A demain » que je t'ai lancé ironiquement, le sourire aux lèvres, en sachant qu'il n'y aurait jamais de lendemain, que je te souhaite quelque chose, je ne sais même plus vraiment quoi.
Bonne chance. Je crois que c'est le plus adapté.
Avec tout mon amour envolé, mon amour.

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« aujourd'hui, parle-moi de ce que tu veux. douce soirée. »

melancholic.
Et en tournant la tête, en regardant par dessus mon épaule, je me demande où j'ai merdé.
Quand était-ce ; il y a des mois, des années peut-être. A quel moment ai-je commencé à enchaîner échecs sur défaites, innombrables, incomparables mais si semblables ; je ne sais même plus.
Le scénario se répète, et je le vis chaque fois comme si c'était la première. Une peine immense, encore et toujours, que je comble par des mots et des rires à tout va. Mais arrivera l'énième fois, où rien ne marchera, arrivera cette dernière fois, ce raz de marée émotionnel que je redoute sans cesse. Peut-être est-ce maintenant. Peut-être est-ce aujourd'hui, ou alors demain, qu'en sais-je.
Alors, sans doute est-ce ça. Ne plus avoir envie de rien, pas même de se lever, pas même de rire ou d'écrire. Sans doute est-ce ça, le dernier échec, l'ultime, l'échec et mat.
Alors, oui, c'est ça. J'ai trouvé ma limite. Je crois que je sais enfin ce que tu ressentais, quand tu parlais de cette chute sans fin, de cette sensation de tout perdre, alors qu'on a déjà plus rien. Je comprends, désormais. Et je m'en veux, d'avoir mis autant de temps à comprendre. J'ai besoin de ça pour exister. De me sentir si mal, que désormais plus rien ne me semblera pire. D'être au fond du gouffre, et de regarder vers le haut, en me disant que maintenant jamais je ne pourrais plonger plus bas. C'est beau. C'est tristement beau, comme un jour d'hiver où le soleil s'éteint avant d'avoir pu réchauffer nos corps.
Et comme si les excuses servaient encore à quelque chose, je me confondrais dans la justification de mes gestes, en espérant recoller les morceaux éparpillés de nos souvenirs heureux. Me pardonneras-tu un jour ?
Si je continue de rêver, c'est parce qu'on se l'était promis.
« I won't let it go down till we torch it ourselves. »

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Décrits la personne que t'aimes. Il(elle) est comment?

Il n'est pas très grand, juste assez pour que je me blottisse contre lui les matins où il fait froid.
Il a les cheveux bouclés, des cheveux châtains qui sentent toujours diablement bons, et je me fais un malin plaisir à passer mes mains à travers.
Il a des yeux bleus, parfois verts, parfois sombres et coléreux, parfois désireux. Il y a les yeux pareils à un ciel orageux, mitigés, changeants et imprévisibles.
Il a de jolies lèvres, qui s’esquissent parfois en un sourire délicieux, ces lèvres que j'ai chaque jour je meurs d'envie d'embrasser, encore et toujours.
Il a une mâchoire marquée, plus d'un côté que de l'autre, que je parcours souvent du bout des doigts, que j'effleure doucement.
Il a des clavicules saillantes, que j'aime embrasser.
Il est mince, un corps fin, contre lequel j'aime m'endormir, et parfois même laisser balader mes mains.
Il a les os des hanches voyant, je trouve ça tellement agréable à regarder.
Il a des mains douces, et chaudes.
Il est idiot, et fortement enjôleur, parfois drôle, la plupart du temps très attirant.
Il est impulsif mais prévisible, un peu naïf, mais toujours lui.
Il est tout ce que j'aime, et j’espère des lendemains dans ses bras, et à jamais.
Mais, comme il le dit si bien, "il ne faut jamais dire jamais".

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- Écris s'il te plaît.

Al'
"Et puis c'est fou comme je l'aime."
À mon amour un peu bancal, qui s'barre un jour sur deux, qui tient pas la route et qui s'envole au premier coup d'vent.
À mon amour un peu idiot et carrément à l'ouest, à mon amour insensé et un peu osé.
"- T'es idiot, et j't'aime plus que tout au monde.
- Aaaah ! Je sais pas quoi te dire. "
À mon amour maladroit.

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Tiret.

Comte de Lassay
« Tard le soir, quand le soleil se barre et emporte avec lui mon dernier espoir, je pense à toi. Je m'allonge au sol et je refais ma vie, cent fois, sans toi. Je serais où, je ferais quoi. T'as rempli chaque vide, chaque espace délaissé, t'es là, c'est tout. J'en suis arrivée à un tel point de niaiserie, que je pourrais même te dire que si un jour tu pars, qu'importe, je t'aimerais à travers tant d'autres. J'entends ta voix dans tous les bruits du monde, je me noie dans le regard d'inconnus en croyant t'y apercevoir. Tu es partout, tu es mon tout. Au détour d'une rue, au fond des salles des musées, derrières de vieux livres abîmés, ou dans les églises condamnées. Au détour d'une phrase, au dos d'une carte postale, j'écrirais ton nom ; pour que le monde sache que l'amour n'est pas mort, qu'il reste encore un peu d'espoir, même tard le soir.
À l'âme errante, voilà le signe que tu attendais. »

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Comte de Lassay
« Je t'aime.
Ça faisait longtemps, pas vrai. C'est la première chose qui m'est venue à l'esprit. De quoi attirer l'attention, une belle entrée en matière, comme tu les aimes. Il n'y a rien dans ces mots, aucun sous entendu, rien de saugrenu. C'est vide. Et pourtant, je t'aime. Je t'aime, pas comme avant, je t'aime différemment. T'es mon rocher, mon radeau, dans ce monde qui tombe à l'eau. T'es la bouée qui m'empêche de couler. Et j'aimerais, c'est vrai, que tu restes encore un peu. Juste un peu. T'as pas fini de décevoir tout le monde. Tu peux pas partir, comme ça, sans rien dire. Et puis moi, j'ferai quoi, sans toi. Avec qui je cracherais sur l'amour, comme si nous en étions dégoûtés, alors que nous ne vivons que pour ça ; avec qui je referais le monde, cent fois, en rêvant de partir au Canada. Au fond de toi, tu demandes juste un peu d'attention. T'as envie qu'on voit le petit gars abbatu au fond du bus, chaque soir, côté fenêtre, qui penche un peu la tête, et qui demande qu'on le laisse tranquille. Mais non. Personne le verra jamais, tu sais. Personne, sauf moi. Je l'aime bien ce petit gars là. Tant pis pour toi. »

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