Ask @mauvaisgars:

waa j'étais tout le temps sur ton ask cet été, j'adorais tellement tes écrits et là je viens de retomber dessus, ça a rallumé mon coeur

« j'ai compris que le silence n'avait d'égal,
que le sourire d'un ange, ma foi, bien muséal,
tournant en dérision le sacrifice divin,
à l'aube de malotrus courants humains.
ah! que ne sais-je donc de l'allure au vent,
que prennent tes cheveux, trente fois s'emmêlant,
le cou en transe duquel chuchotent mille sens,
tu es mienne, douce sonne ta beauté, Adrienne. »

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Si tu rencontrais un enfant, qui était toi mais en petit, que lui dirais-tu? Quels conseils lui donnerais-tu?

Des mots.
« même sous prétexte qu'le monde t'as abandonné,
s'il te plaît p'tit gars, laisse pas le bateau couler,
accroche-toi aux voiles, rame aussi s'il le faut,
jamais ne chavire, si ce n'est pour le cabillaud.
pour une fille t'amuses pas à décrocher la lune,
surtout protège-toi contre les belles brunes,
t'es pas encore prêt pour de tels regards théo,
ne mets en aucun cas dans leur cœur le chaos.
n'oublie jamais qui tu es et que tu existes,
ne cherche pas ton reflet dans des yeux si tristes,
oublie, balance les regrets et jette les remords,
affronte chaque obstacle, t'en sortiras plus fort.
un gamin sans ses parents c'est presque banal,
tu feras de grandes choses, t'as le blues artisanal,
les méchants n'aiment pas la loi, impose-toi,
et dans tout c'merdier, garde seulement la foi. »
ouais j'crois que j'aurais aimé qu'on m'dise un truc comme ça

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J'ai lue ton premier textes .. Enfaite je sais pas j'ai lue le deuxième je trouvais ça de plus en plus fort et magnifique je t'avoue je ne serais même pas pourquoi mais j'ai lâcher une petite larme c'est fragile pour un texte,Vas y j'ai honte , enfin bref tu écris vraiment bien Écoute pas les autres

Margaux..
« ils disent que l'amour dure trois ans. pourtant vieux, moi j'vais te dire, l'amour ; le vrai, il s'entame qu'au bout de trois années. le reste se suffit à l'insignifiante passion amoureuse. »

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J'me suis perdu dans tes textes dans tes mots,dans chaque phrase que tu lache,entre chaque belle et triste ligne libére de belles paroles touchante d'un gosse douloureux qui cherche surment juste que quelqu'un l'aide le comprenne et qu'on lui dise"cava aller,je suis la,tien moi la main" c magnifique

lou
« elle n'avait pas l'habitude qu'on la serre fort dans ses bras,
autrement, on ne la connaissait qu'à travers nos draps,
on devine qu'elle n'est pas tout à fait certaine d'être prête,
quand l'instant dépend au plus d'une dernière cigarette.
tous les soirs dans son coin, elle en tremble encore,
mais qu'est-ce donc, la dose est un niveau trop fort,
petite dame a touché à toutes ces drogues,
incapable de tenir celle-ci, c'est en vogue ?
les voisins du coin paraîtrait-il qu'ils l'appellent l'amour,
jeune demoiselle tournera au prochain carrefour,
le corps bat son fort mais quand bien le cœur s'annonce si frêle,
à tout jamais, cupidon fera pour mieux briser ses ailes. »

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Léa Roman
« il a fallu qu'un jour, j'y lise comme dans un livre ouvert, l'immensité de tout ton univers. comme si page après page, tes lèvres devenaient elles-même la piste d'atterrissage. un atterrissage forcé, la fatalité d'une sinistre réalité, qu'avant moi, ils avaient rendue si vraie. un échec à tes yeux bouffés par les larmes, qu'à ton p'tit cul, perdirent de leur charme. l'ombre d'un visage à la lumière d'un corps, cœur gardé à même la manière de leurs châteaux-forts. »

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Nouvel accord.
« quand ô combien la fumée ne suffit plus,
au brouillard, cet indigeste goût de superflu,
que tes poumons n'sont plus qu'un foutre dissolu,
le simple fait de respirer résonne comme incongru.
qu'au bord du gouffre t'es toute seule,
qu'au loin même, t'aperçois tes aïeuls,
qui, depuis tant et tant déjà, ont laissé de côté l'fauteuil,
réduits à l'état de quelques miettes dans l'cher cercueil.
puis ils savent plus trop bien si c'que tu fumes,
c'est pas plus les cendres de ta foutue amertume,
plutôt dite la source d'un tas de milliers d'mégots,
comme ils aimeront s'le redire, à la putain d'mégalo. »

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au Théo ; qui nous permet de lire et d’admirer de nouveau.

« parce qu'il y a nous mais puisqu'il y a eux et aussi beaucoup d'autres que ceux-là et ceux-ci sont encore autrui dans une multitude de semblables.
parce que l'amour n'est ni noir ni tout blanc, et qu'parfois il prend une ampleur très rouge mais faut-il préciser que souvent il reste néanmoins rose ?
aimons-nous tous ensemble d'un arc-en-ciel de couleurs.
et arrêtons de choisir inutilement puisque tout ce que vous pouvez avoir, vous pouvez décider de ne plus le posséder et qu'à l'inverse, l'absence n'est que fruit d'une méconnue forme de présence. »
théo.

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bonjour. je n'ai pas trouvé d'autre moyen pour te parler alors c'est ici que je m'exprime. tu m'as touché. tu m'as fait versé des petites larmes. j'ai pas les mots pour te dire à quel point c'est touchant. t'as du courage, vraiment. t'as cette façon de toucher les gens. sur ce, bonne journée Théo.

Eyjafjallajökull
« y'avait cette soirée qu'j'ai pas pu refuser,
cendriers jusqu'à partout, sangs alcoolisés,
des chiottes jusqu'à loin par terre, ça riait,
meufs au bon boule, j'peux t'dire, ça courait,
j'me suis éclipsé, 3h du matin,
un peu fort bourré, p't'être bien,
seul parmi tous j'me pensais,
au grand saut, j'étais prêt,
j'me souviens, à déblatérer des bouts d'phrases,
mourir, elle m'disait, serait mieux d'une épectase,
mes yeux pétés, devinant l'indomptable bruit des talons,
moi levant la tête, une belle brune au sourire sauvageon,
j'lui demande "pardon?", elle m'sort de pas m'excuser,
qu'ça faisait bien longtemps déjà qu'elle attendait,
qu'cette nuit, elle comptait bien perdre sa virginité,
rien à perdre comme un pauvre con voulant se suicider,
tout l'air d'une jeune pousse à déflorer,
s'avançant d'un coup un peu plus près,
caressant mon visage, le couvrant de baisers,
trois secondes suffirent, chemise bien déchirée,
la figure à peine dévoilée,
une voix si suave je dirais,
jack daniels monte au cerveau,
d'une femme, revivre de nouveau »

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tu m'manques Théo

c
«au 21ème chrétien, musulman est terrifiant, apeuré de quel avenir pour vos enfants,
qui ne connaîtront, misérables, que la haine aux criminels détriments de mille et centaines.
bientôt le monde pleure un nouvel attentat, berlin, london, brussels, paris, barcelona,
qui ravivent encore les connus amalgames,
et ce, bien plus que de soi-disantes larmes.
tandis que tous les jours, en Afrique,
le monde se meurt sous la panique,
mais à nos hauts placés européens,
qui attendent et savent mais ne font rien.
se taisent sous le fléau d'un quotidien,
au petit plaisir de nos confrères américains, s'ébahissent devant trois camions, qu'ailleurs, s'entassent sur des millions.
votre seuil de tolérance, peu à peu, se réduisant à votre intelligence,
vous, hommes et femmes de nation,
traitant humains au niveau de nuisances,
je vous poursuivrai d'amour et de paix,
que vos injures construisent notre armée.»

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t'as bien dû m'oublier depuis l'temps, mais tu m'manques theo, tu m'avais dit "continue, j'me passe plus de toi moi", sauf que tu t'es barré comme un mal propre

8.45
« qu'est-ce que je donnerais pour tous les matins du monde, à nouveau pouvoir te voler un baiser. te dévorer les yeux, te murmurer qu'un jour, c'est sûr, tout ira mieux. que si une espèce de présence a fait se croiser tes doigts entre les miens, alors qu'elle se montre ou qu'elle nous laisse vivre tout ce qu'on a manqué enfin. que si tu m'aimes encore et que si le silence est d'or alors j'attendrais que devant moi, soit révolu le mauvais sort. que la vie est belle mais que sans toi, plus rien ne m'émerveille dans le paisible vol d'hirondelles. que si je t'aime, que si j'y crois plus fort, qu'à la longue si comme la belle au bois dormant tu dors, peut-être bien, que tu renaîtras de tes morts. »

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« semblable aux marées hautes méditerranéennes,
dont chaque homme comme les vagues se souviennent,
forgeant son caractère en ceux qui ne l'aiment plus,
clamant que pour croire, il faut pourtant avoir vu.
allant jusqu'à voler toute son immensité au crépuscule,
amochée, p't'être même complètement bousillée, elle le stipule,
douce au toucher comme dans sa démarche,
une mauvaise parole envers ma belle et je me fâche.
il suffit d'une faille pour vous amener à cet ultime désir intense de la protéger,
quand bien même, rester plus de deux minutes à ses côtés vous ferait chavirer,
si vous la connaissiez, vous tomberiez amoureux,
quand à vous, elle dévoilerait ses charmes tout aussi avantageux.
un tantinet plus vilaine que sage,
madame serait-elle de passage,
je l'ignore et si l'attraction persiste,
à croire que je ne sais si je résiste. »

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- NE SIGNALEZ PAS CETTE PAIRE DE SEINS BANDE DE FRAGILES

acclamento
« mais toi tu aimes surtout les jolies filles,
quand elles partent légèrement en vrille,
que sensuellement, elles se déshabillent,
et que leurs corps, dans ton lit, s'entortillent.
tu n'aimes pas comme tout le monde,
et que papa ne le sache pas, au risque qu'il te gronde,
que maman en perde sa perruque blonde,
et qu'au lycée, le ciel ne te tombe.
pourtant, tu aimes leurs chevelures
qui, toujours, ravivent leurs allures,
et quant au feu qui anime ta blessure,
tu souffleras si tu ne veux pas te voir exclure. »

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