@PaulBlueAdkins

FitzLagerlof

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Ce soir j'ai eu envie de vous proposer quelque chose de nouveau. Je veux essayer quelque chose dans le but de vous noyer dans les émotions. Je veux tenter l'association de deux moyens de ressentir intensément: la musique et les textes. C'est pourquoi je vous demande de lire le texte qui suivra en écoutant cette chanson. Prenez votre temps, suivez la ponctuation, mettez vous en rythme avec le texte. C'est un essai, j'espère que celui-ci ce révélera convaincant. S'il vous plait, attendez bien que la musique aie commencé. Bonne lecture.
https://www.youtube.com/watch?v=iO_soSHgZsMPaulBlueAdkins’s Video 124880564818 iO_soSHgZsM
Allongés sur l'océan. Le ciel gris pleure sur le monde, répandant sa peine. Pas un brin d'air ne plisse la surface de l'eau. Pas un son ne nous parvient hormis la chute des gouttes de pluie sur la mer.
Mes cheveux trempés collent à mon front, nos corps nus enlacés partagent leur chaleur, tentant désespérément de se réchauffer l'un l'autre, tandis que le froid nous gagne lentement.
Je ne sais, ne sais pas pourquoi nous sommes ici dans l'attente de notre fin.
Mais mes mains caressent lentement ton ventre. Du bout des doigts, plus légers que l'envol d'un papillon. Je sens frémir ton abdomen. Je remonte jusqu'à tes seins, aussi patiemment que la graine qui attend le retour du printemps pour germer.
Ma main se pose sur ton mamelon droit afin d'en épouser la forme parfaite. Il est doux et ferme, enivrant de désir. Mon dos quitte la surface limpide et glacée qui nous porte, mes lèvres viennent rencontrer les tiennes en une étreinte passionnelle. Et tandis que la bruine dégouline sur mon dos en mouvement, mon corps viens protéger le tien du ciel, sans jamais que nos bouches amoureuses ne se quittent.
Tes gracieux bras viennent enserrer mon dos, faisant frissonner mon être d'une puissante extase. Et alors nos mains parcourent les sentiers de nos corps, tandis que nos langues dansent en harmonie. Les traits de ton visage, les courbes de ton corps, le grain de ta peau, tous fixés dans ma mémoire, comme un paysage magnifique dont on se souviendrait éternellement.
La raison me quitte, submergée par le désir et le plaisir qui m'envahissent corps et âme; mes lèvres abandonnent les tiennes pour s'attaquer à ton cou, mordillant et léchant ta peau blanche comme la neige, parcourant ton corps, descendant lentement jusqu'à tes seins durcis par mes caresses.
A nouveau, ma langue danse sur ta poitrine, tandis que ton dos se cambre et que ton souffle se saccade de plaisir. Tu plantes tes ongles dans la peau de mon dos lorsque mes mains descendent à ton intimité. Et longtemps, longtemps mon corps parcoure le tien, tremblant, frémissant à mon contact.
Et alors que ma bouche remonte embrasser tes lèvres et que j'entre en toi, la chaleur de la passion, brulant en notre fusion, vient chasser le froid envahissant de la mort, comme d'ardentes braises réchauffent un corps en hiver.
Et notre corps s'embrase, dans les frissons de plaisir.
Ce soir jai eu envie de vous proposer quelque chose de nouveau Je veux essayer
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PaulBlueAdkins’s Profile PhotoFitzLagerlof
Hey les anciens, y'en a encore qui viennent par ici ? N'hésitez pas à me DM sur insta si vous passez ici et qu'on parlait avant : KeppetSecret
PS : Aidan (Kimberly), viens !

- CONCOURS.

M_ilau’s Profile PhotoNoh’Mad
Les flocons de neige tombaient sans relâche du ciel, couvrant les arbres d'un épais manteau lumineux. De petites stalactites s'étaient formées aux branches d'un unique arbre, comme si celui ci avait pleuré la mort de l'été, tandis que l'hiver s'était empressé de cristalliser ses larmes.
Derrière moi, le vent effaçait mes empreintes, comme mû par la volonté de chasser toute trace de vie de ce paysage aux nuances de blanc. La forêt s'étendait à perte de vue, les immenses troncs morts des arbres assassinés par le froid se levaient vers le ciel. On aurait juré que ce dernier reposait sur leur cime, tel une immense toile gris de cristal tendue au dessus du monde.
Après des décennies d'horreur humaine, Sieur Climat avait déchaîné sa colère. Personne ne se souvenait du début de l'hiver. Il était là avant nos grands-parents, et avant les parents de leurs parents. Depuis des générations, le froid avait pris possession de cette contrée, dévorant les corps jusqu'au plus profond de leur être. Parfois, les températures étaient si basses que l'eau infiltrée dans les roches les faisaient éclater en gelant.
Je continuai mon chemin, emmitouflé dans mon épaisse fourrure. Parfois, on entendait au loin le grondement d'une avalanche. La peau de mon visage était rougie par le froid, et la morsure du vent sur mes lèvres achevait de fissurer mes lèvres.
Après une après-midi entière à luter contre les éléments, j'arrivai enfin au pied de la cascade. Son débit était tel que même la plus glaciale des nuits ne parvenait à l'immobiliser totalement. Aujourd'hui plus que jamais, un vacarme assourdissant, étourdissant même, émanait de son pied.
En ce 24 décembre, veille de Noël, je vins me recueillir, comme chaque année. C'était ici, il y a maintenant cinq ans, que Diana s'était évanouie au bord du fleuve., sans personne pour la secourir. On l'avait retrouvée, le visage calme et serin, emprisonnée dans la glace, et on avait décidé de l'y laisser. Depuis, chaque année, l'hiver l'emporte un peu plus profondément dans les entrailles de la terre, recouvrant son corps de couches de glaces toujours plus épaisses. Pour l'instant, on distinguait encore sa silhouette, mais je ne pense pas que cela durera encore longtemps.
Je posai mon cadeau sur sa sépulture, un oiseau de proie taillé dans le bois, et lui envoyait un baiser. Cette année était la dernière, plus jamais je n’effectuerai le trajet du village à la cascade.
Je détachai ma fourrure et la jetai au vent. Je m'allongeai contre le sol, à même la glace. Bientôt, le froid m'aura à mon tour pétrifié pour l'éternité, et je ne ferai plus qu'un avec ma princesse à la peau diaphane et son royaume gelé.

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CONCOURS

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Et l'eau s'engouffra en moi, emplissant mes sens et mon esprit, lavant mon être de sa peur et de ses faiblesses. La douleur envahissant mes poumons était comme un feu exaltant, purifiant mon essence tout entière.
Mon corps, inerte mais toujours parcouru par le flux impétueux de la vie, était ballotté au gré des vagues qui venaient se briser sur la rive, tandis que les dernières goulées d'air quittait mon corps en un filet toujours plus ténu de bulles.
L'obscurité commençait à m'embrouiller l'esprit, comme tant de drogues auparavant, et pourtant je ne m'étais jamais senti aussi lucide. Ma conscience flottait plusieurs mètres au dessus de mon presque cadavre, contemplant l'écume galopant sur mon dos.
C'est alors que la lutte pour la vie commença. Mon corps, dans un dernier effort désespéré, tentant de se libérer de l'étreinte de mon esprit, entama une série de convulsions de plus en plus violentes. Mais je tins bon, et en moins d'une minute, le manque grandissant d'oxygène mit fin à la bataille. Dans ce genre de situations, le corps finit par renoncer au précieux gaz, dans l'espoir de préserver le cerveau. Rien ne peut vous être plus fidèle que vous-même.
Et alors qu'enfin je me sentais partir, une autre douleur, cent fois, mille fois plus forte que tout ce que j'avais ressenti jusqu'à présent envahit mon être. Inexplicablement, l'air avait finalement trouvé un chemin vers mes poumons, bataillant avec rage contre l'eau, que vomissait mon corps au rythme des spasmes qui me prenaient. Un véritable brasier brûlait en moi.
Après une minute, qui me paru durer un millénaire, je cessais de me convulser. J'inspirais à grandes goulées cet air qui semblait s'enflammer tandis qu'il pénétrait dans mes poumons.
Alors, lui, qui m'avait sorti la tête de l'eau, me prit dans ses bras, me regardant droit dans les yeux. Je crois que son visage ruisselait de larmes. Je sentis sa chaleur corporelle me gagner aux endroit où nos peaux se touchaient.
La flamme de sa vie avait embrasé l'essence de mon être.
«Loup...»
Et tandis qu'un feu intérieur continuait de ravager mes poumons, je sombrais dans l'inconscience.

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Et leau sengouffra en moi emplissant mes sens et mon esprit lavant mon être

Alors Paul, ton avis sur le dernier album d'Adèle?

complicatedwithoutyou’s Profile Photostu-pid.
Au premier abord, j'ai été un peu désappointé, une fois de plus c'est une rupture avec l'ancien album, ce n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais. Mais depuis que je l'ai acheté le matin de sa sortie (fan-attitude oblige), je ne fais que l'écouter, et je suis vraiment sous le charme des 11 chansons de ce chef-d’œuvre. Une fois de plus, Adele y démontre la maîtrise de sa voix et son talent pour la composition.
Je l'adore.

Comment es tu?

Pour mon père je suis égoïste.
Pour ma mère je suis distant.
Pour mon grand-frère je suis emmerdant.
Pour mon petit-frère je suis pas assez proche.
Pour ma grand-mère je suis un amour.
Pour mon autre grand-mère je suis celui en qui on peut avoir confiance.
Pour mes amis proches irl je suis l'homme a qui tout réussis, sans problème dans la vie.
Pour mes meilleures amis je suis secret.
Pour ceux qui viennent de me connaître je suis la joie de vivre.
Pour moi, je suis Paul, et j'essaie juste de vivre une vie qui me plaît.

Language: English